Ce qu’ils en disent…

Je voulais juste te dire que j’ai été émue de te voir au milieu de nous sur le plateau du théâtre, mi guerrière-mi fée. Dans ce cercle,  il faut du courage pour être là, de la volonté aussi.Tu nous rappelles, Bernadéte, ce que nous pouvons partager d’humanité et d’empathie. Ce qui nous rassemble et nous renforce. Merci de nous permettre d’y penser. Je te souhaite une belle suite à cette aventure. Sophie


Nous avons beaucoup aimé ce spectacle, par son intelligence, son émotion, sa fluidité, les changements d'angles et de perspective. Merci pour ce travail. Fabrice CHAMINADE- chargé de mission Accueil -Pays d'Ouest Limousin


Un récit-spectacle bouleversant de Bernadète Bidaude
Elle n’a pas son pareil pour raconter des histoires. Mieux elle les sublime. C’est le cas pour celle de la Maternité que, sans fausse modestie, je connais bien. Hier soir, elle a réussi à me tirer des larmes, des rires, des souvenirs, pour moi son spectacle était une madeleine de Proust et visiblement pour les autres spectateurs aussi à voir les émotions qui submergeaient un public nombreux. La force des mots, des gestes, de la voix de Bernadète Bidaude au service de la « belle histoire » parle au cœur et à la tête, vous touche, vous emporte… Un petit bout de femme (pas bien plus grande et plus épaisse qu’Elisabeth) mais quelle puissance dans son récit, dans la manière de le dire et de le faire cheminer dans les différentes pièces du Château, devenu Maternité par la volonté d’une femme extraordinaire entre 1939 et 1944.
Dans les murs, témoins des bonheurs, des joies mais aussi des malheurs vécus par les mères et les enfants de l’époque sous la houlette d’Elisabeth Eidenbenz, Bernadète Bidaude se livre, nous livre, une magnifique interprétation. Comme le disait l’un des participants « c’est un moment fort dans une vie, un moment dont on se souviendra toujours ».

Nicolas Garcia - ancien maire d’Elne



tout simplement sublime……
une citoyenne



Des mots et des émotions contre l’oubli. Merci pour ces moments de grâce. Isabelle




J’ai assisté à la troisième et dernière soirée du spectacle hier soir en famille. Nous avons tous quatre apprécié l’ambiance, le texte à l’écriture ciselée, son interprétation par Bernadette Bidaude. De l’histoire personnelle d’une femme prise dans la tourmente de la guerre à la grande Histoire du conflit, du camp d’Argelès à la Maternité Suisse, nous avons vécu en direct cette histoire-témoignage, ressenti effroi et espoir, vibré à la voix et au chant de la conteuse. Une belle soirée, une belle initiative : aux personnes ayant initié le projet, à celles qui y ont participé de près ou de loin : merci.
RMM


Merci d’avoir porté la voix d’Elisabeth et de toutes ces femmes aussi justement, avec autant de sensibilité et de lumière. C’était magnifique.
Florence


…après ces beaux moments que tu nous as offerts…J’ai été très touchée par ton travail, par ce parcours, par cette exigence qui est la tienne, par ton engagement envers l’histoire, par ton goût des autres, par la générosité qui transpire de tout ton être, par le plaisir du partage au quotidien, par la confiance, par le risque pris, par l’émotion dans tes yeux, par ta façon de remercier, encore et encore… Mariella


Ne pas oublier, ne pas cesser de vivre

De résidence en résidence, l’une à Elne et Alenya, autour de la maternité suisse, l’autre à Oradour-sur-Glane, village martyr, Bernadète Bidaude, la conteuse, nous est revenue avec un dyptique, Les temps qui courent : « La vie avec Oradour » et « De Madrid à Elne, de sang et de lait ». Elle l’a donné pour la première fois dans son intégralité aux Vendanges d’octobre d’Alenya, vendredi 10 et samedi 11 octobre.


A Oradour, elle rencontre Robert Hébras, enfant du village qui a échappé au massacre. Les ruines d’Oradour ont été érigées en monument du souvenir, un nouveau village a été construit. C’est là qu’est la vie, désormais.

A Elne, après cinquante ans de silence, on a retrouvé l’histoire de la maternité, Elisabeth Eidenbenz, sa créatrice et quelques-uns de ceux qui y sont nés. Parmi eux, Bernadète a rencontré Léa, qui conte l’histoire de sa mère Alicia. Et bien d’autres, comme à Oradour, avec qui elle a conversé.

Pour ceux qui la connaissent, la manière de créer de Bernadète n’a pas changé. Elle transforme la vie en mots, les mots en vie. Les temps qui courent. Se souvenir et vivre. Ne pas oublier mais aller le chemin. Ni succomber à l’évocation de l’horreur, aux cauchemars sans cesse renouvelés, ni tout emmurer et se lancer dans l’insouciance comme si rien n’était arrivé. La conteuse transcende cela. Elle dit la guerre, les morts, les ruines, elle dit la liberté entravée, mais avec ses mots, les images qu’elle fait jaillir, les questions qui jalonnent les dialogues, elle invente une histoire. Elle mêle tout cela dans l’intense poésie, elle fait voler les souvenirs dans l’azur lointain. Elle n’esquive pas la gravité mais elle la danse au son d’un petite musique qui vole à cloche-pied vers le paradis, celui du jeu de la marelle. Utopie et dérision.


De l’histoire de Robert Hébras, elle dit longuement l’enfance, heureuse et insouciante avant le jour fatal. La culpabilité, qui poursuit tous les survivants « est-ce à cause de moi que mon frère est
mort ? ». Elle fait revivre les débats qui nous assaillent tous : ne pas oublier, ne pas ressasser, vivre, transmettre. Comment ? Les temps courent. Et l’on retrouve la vie, la poésie, courir, chanter, danser, faire vibrer les mots et les images. Pour la maternité elle conte longuement l’histoire d’Alicia, couturière à Madrid et femme d’un « rouge », à travers le récit de Léa. La maternité, où une femme espagnole au lait généreux nourrissait les enfants juifs, revit par son évocation. Elle rend un vibrant hommage à Elisabeth Eidenbenz, qui sut, quand il le fallut, désobéir pour sauver des vies. Et la vie toujours la vie, les temps qui courent et Bernadète qui danse, légère, aérienne, passionnée.


Passionnée aussi pour dire, le jeu terminé, avec force et gravité tout ce qu’elle doit à ceux qui ont œuvré pour rendre la Maternité à la vie, pour faire œuvre de culture : Nicolas, Sylvaine, Guy, Jacques, tous présents dans la salle. Pour s’indigner qu’une municipalité fraîchement élue trouve son triomphe en bannissant les noms de femmes qui ont œuvré pour la paix et le bonheur : Mère Teresa, Geneviève de Gaulle, Rose Parks, Martha Desrumeaux, qu’elle prenne parmi ses premières mesures la suppression du poste de directrice de la culture. Elle dit le combat des intermittents du spectacle, dont elle est. Elle dit, avec nous, comme nous, pour nous, qu’il ne faut pas les laisser faire.

Yvette Lucas - Publié le 13/10/2014 à 19:57 par leblogcultureldyl - Et sur le Journal Catalan




Ce trop bref article ( ci-dessous) est hélas impuissant à rendre l'émotion qui a saisi tous les spectateurs chaque soir. Chacun a réagi selon son cœur -- il en est même qui sont tombés en larmes -- mais nul n'est resté indifférent, car Bernadéte Bidaude a su trouver les mots pour réussir ce pari: dire l'indicible. Un très grand moment. FRED

Pasted Graphic



Merci pour ce beau spectacle.
Tu as su dire si poétiquement les "ombres" de la mémoire, l'avant rêvé et l'avant réel, l'après hanté par les fantômes d'avant, puis, en plein dedans,  l'horreur en termes forts, de même que, pour finir, le "Bon Dieu, mais lâchez prise et recommencez à respirer!". L'humour ne manquait pas dans ta traduction de tout ce que tu avais pu récolter. Tout ça dansé avec tant de légèreté. J'ai également découvert tes talents de chanteuse : jusqu'à la chair de poule sur certains accents. Je crois que tous, nous t'avons re-découverte.

Michèle



Ce soir a eu lieu un spectacle émouvant, et simplement beau. Après les épreuves tâchons de ne pas oublier... mais faisons place à la renaissance de la vie ! Que l'on s'entre-vive ! Merci Bernadète ! Jo Kari




Vos paroles coulent comme une source
La source de vos paroles coule des sources que vous savez apprivoiser et nous charmer avec tout votre talent de conteuse. Bravo.
Bernadette.


Très beau spectacle, très très fort ! A revoir encore, et encore. Bel hommage à l’histoire. Sandra G. d’Oradour-sur-Glane.


Tout cela tourne encore en moi !! Formidable. Mille mercis pour toutes ces images et pour l’odeur des tilleuls, mille mercis. Sandra C.


Bernadéte, on t’a reçu avec amitié... Tu nous as donné beaucoup ! A toi, à nous, à la vie... Isabel


Bernadéte, TRES FORT ! Michèle F.


Ils ont raison d’écrire que tu es une narratrice née, c’est bien vrai !! Anne-Catherine


Bernadéte, superbe prestation, merci pour ces moments ! Patrik



C’était triste mais bien après tout c’est la vérité (pourquoi se mettre des idées noires dans la tête ! ) Et pourquoi en vouloir aux allemands (le mal est fait ! ) Clara 10 ans



Impressionnant d’humanité. Un grand moment. Ma curiosité (au départ, c’est ma motivation) est bien récompensée. Georges

À Sarlat ce soir, il y avait un cercle d’émotion autour d’Elne, avec Bernadète : les mots partagés chassent les maux, redonnent de l’espérance, font geler notre désir de solidarité. Merci . Mady


Merci pour cette soirée, que j’ai passé je vous l’avoue avec mes parents présents dans le sable ! Merci de parler aussi justement, joliment de cette période qui a changé notre vie pour toujours. Trois sœurs au cœur de l’histoire ensemble ce soir. Encore merci. Rosalie - Hélène- Conchita


Merci à vous pour ce récit si bien raconté, exprimé et si plein de belles émotions qui vous aident à croire encore à notre humanité, mise ne péril chaque jour par la folie qui l’habite trop souvent. Bel hommage à ces gens qui ont soufferts dans ces camps honteux…et à ceux qui les ont aidés et soutenus. T. Marcel


Que de poésie, de grâce, de consolation, d’humanité dans ces deux récits. Merci pour ce formidable élan de vie. En faisant le vœu que ces paroles voyagent longtemps. Mado



Très beau spectacle que j’ai trouvé tellement fort en émotion et en même temps si plein d’informations historiques. On se nourrit de mots et de sens pour une vie. Merci. Sandra Gibouin


Un spectacle très émouvant et plein d’espoir. Superbe. Une fille d’anarchiste espagnol Louisette Corredor


Ce spectacle mérite d’être vu par le plus grand nombre tant il est porteur d’espoir . P. Desseim


Au travers de ces douloureux épisodes et graves tragédies de ces massacres d’Oradour, vous avez bien retranscrit ces douloureux passages des gens d’Oradour et redonné un sens vers l’espoir de l’humanité. Marie

Merci pour ces textes forts et intenses, qui prennent aux tripes et resteront dans mon cœur. J’ai 34 ans et ce n’est que l’été dernier que j’ai appris l’existence de cette maternité unique en son genre. Vive la liberté, la solidarité et les femmes ! Céline


Grâce à vous, je verrai Elne et la plage d’Argelès différemment. Émouvant et sensible.

Nous avons beaucoup apprécié ton spectacle à La Mégisserie...un sujet bien difficile, qui nous est allé droit au coeur. Merci pour cette belle performance.
         Suzie et Gérard


c'est tellement fort tout ça..en tout cas tu m'as époustouflée, transpercée, j'en avais les larmes à la fin du spectacle...c'est une oeuvre magnifique de sens et de création… Merci à toi de me faire vivre tout cela, c'était vraiment chouette d'être tous ensemble. Solenne